juin 11, 2008

Poesia , Acrostiches




Belle Enfant, que fais-tu ?

Oméga attendait tes us !

N'y a-t-il point de grâce en ce bas monde ?

Nouvellement Etabli je t'envoie ces ondes

En Touraine je suis, en vacances, je vagabonde


France, qu'en est-il de ton gouvernement ?

Etablissement déjà véreux ou Corruption passive ?

Tu nous voies là, déjà, debouts et fermement

Effarés par la directive de quelques missives . .


Car ces quelques déclarations, l'autre soir,

Hâtant l'effective vigueur d'un bien rondement mené programme

Etaient, sans nul doutes, autre qu'un divertissement de foire

Rapides interjections d'un monarque mégalo jouant quelques gammes . .

Epatante cette conviction qui l'anime, nous ne saurions ne plus le voir . .


As-tu aimé, Reine, ce Chat botté te contant ces quelques vers ?

Muse, tu nous combles de ta lyrique présence. Chanterais-tu ?

Instant créatif, vague . Tu te meus. Tu crées du décor l'envers !

Ebahi, je regarde cette crête , créant la surface, qui est puis qui fût . .




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Voluptées et délices intemporels,

Ostensiblement gracieuses et belles,

Yachts en mouvements, Navires balançants,

Allumettes s'éfrittant, les alentours éclairant,

Gaspacho et Crustacés se dégustent,

Etablis par le mot, pour le juste.



Elite en Vogue, il a vogué,

Ne tarde point, mon âme, mon aimée.




Castes oubliées, de l'au-delà nous venons,

Hêtres majestueux, vos frères, les Ormes, sondent,

Antres, cavernes, forêts et Chaumières, Nous y entrons,

Rives enchântées, le bois de nos barques gondole l'eau en ondes,

Rimes et Vers, Cimes et Terres, de loin nous vous sentons;

Illuminées, les Lanternes Unissent Nuits et Etres en une transparence colorée,

Osiris, Neptuna; Nénuphars voluptueux; Papyrus nous te lavons,

Limpides et miroitantes, vos surfaces déridées offrent à nos regards vos jeunes matinées

Entrée modeste, Secret reflet, Prairie bien verte, Nous les aimons .


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Calligraphie ! Je viens de lire

Les dernières lettres envoy ées dans lesquelles je te mire .

Authentiques sept années ont passées,

Illusion que le temps, n'est-ce pas ?

Rêveries en l'an 2008, de Mai ce jour premier,

Etre est sublime, déclare à l'écrit ma voix . .




Minuit et le second cycle du mois de Mai depuis bien longtemps ont sonné,

Allusions temporelles baties sur la considération de l'oubli, du souvenir et du passé.




Claire, tu aimes toujours les jeux de lettres ? Je reprends le goût pour ces vieilles choses.

Huître ! La poésie me semble à l'instant telle la perle accompagnant certaines de ces congénères.

Entrée fantastique dans ce mois de Mai, que pour la rime je verrais et te souhaite Rose.

Rarrissimes ces vies; mêler narration épistolaire et discours de poésie, la lecture jovialise et génère.

Etabli, ce mois sera le troisième : la vallée de la Durance s'offre à ma vue, le Lubéron, sauvage, m' accueuille volontier; deux bien différentes hitoires d'Oz . .




Amadouer le temps, c'est effleurer le Papyrus du crayon de la Poésie

Muse, ta temporisation en Espace se mue

Il y a un an, j'accomplissais la plus belle marche des Temps, assis

Eternité, Ayahuasca, Liberté, Vue et Sue



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Croyances, Voyances et manigances,

Libre d'aller et venir à ta guise,

Aimée des mots que tu encyclopédifies de par la nature de tes cheveux, qui pardonne-moi, pour la rime, je décrète rances. .

Incroyable, en relisant cet acrostiche, je m'aperçois avec stupeur, ô tête de linotte que je suis, l'oubli d'une pourtant bien gentille lettre

Riante, telle un mammifère allumé, la Muse en son sein t'a admise,

Entière et fière, tu atomises la matière grise par tes bien fréquentes trances . .


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Sous l'atmosphère bleutée

Oméga l'inspiration attisait,

Mille et une pensée patientaient

Mélangées à cet air échaudé :

Ethérées ces idées,

Illusion que le temps passé

Lectures accomplies, Ecrits affectés . .



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Yvelines boisées

Vélocypèdes bleutés

Etabli en parentées

Saturnales emballées









Ce poème un acrostiche d'une forme un peu spéciale ( un message y est glissé, mais de quelle manière, là est la question . . )



Sacripane ! Je t'écris en ce jour bienheureux,

Galipettes, cette plume écrit ce que je veux.

Palette de verts, je t'en écrit cinq,

Bleuté est ce ciel qui me requinque.

Carats, feux, je les lis dans tes yeux,

La crème de la vie est le printemps,

Le voilà cet art qui me comble, de mes deux,

A ta carapace, je m'adresse en renaissant.

Quels toupets caractérisent ces émotions, pourras-tu penser . .

Mon oeuvre, ma vie, entre autres, à la poésie je dédie,

Finalement ces quelques supplémentaires vers j'écris;

Ma femme, cet être à mes pensées si parfait, est-elle, de ce monde, née ?

La terre quotidiennement s'illumine, en grâce d'un soleil rougissant,

Attérés d'une telle condition, minéraux, végétaux et animaux s'animent avec passion d'une lumière croissant

Eternelle, Universelle Sempiternelle, oyez oyez, peuples, l'univers dans son mystère est bien grand . .



Pour vous aidez, je vais écrire en majuscules, outre les premières de chaque vers, les lettres de cet acrostiche très spécial, qui prend, pour la première fois, sous ma plume une forme originale . .


Sacripane ! Je t'écris en ce jour bienheureux,

GAlipettes, cette plume écrit ce que je veux.

PaLette de verts, je t'en écrit cinq,

BleUté est ce ciel qui me requinque.

CaraTs, feux, je les lis dans tes yeux,

La crèMe de la vie est le printemps,

Le voilA cet art qui me comble, de mes deux,

A ta caraPace, je m'adresse en renaissant.

Quels tOupets caractérisent ces émotions, pourras-tu penser . .

Mon oeUvre, ma vie, entre autres, à la poésie je dédie,

FinaLement ces quelques supplémentaires vers j'écris;

Ma fEmme, cet être à mes pensées si parfait, est-elle, de ce monde, née ?

La Terre quotidiennement s'illumine, en grâce d'un soleil rougissant,

ATtérés d'une telle condition, minéraux, végétaux et animaux s'animent avec passion d'une lumière croissant

Eternelle, Universelle Sempiternelle, oyez oyez, peuples, l'univers dans son mystère est bien grand . .



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Riais-je en ces temps heureux ?

Or, je conversais avec l'Yves

Contenant sa trajectoire d'homme valeureux

Histoires contées du pays extensives

Epaulé du vieil homme, j'écrivais ses voeux,

( Secrète verse ajoutée pour combler l'autre rive. )


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Galops impétueux d'axacerbés chevaux,

Entretiens fraternels d'une rare simplicité,

Naturelle attention que ces végétaux,

Traverse cette route, je suis là, de ce côté,

Instruits toi; plus bellew tes pensées seront près de l'eau,

Libre à toi présentement ces maximes d'écouter,


Car tu l'as deviné, tu le sais, je t'aime,

Oublie ces écrits si ton coeur par le frère est attiré,

Que ne ferais-je près de toi, ton lait est ma crème,

Us et coutumes, oui j'aimerai cette instance attiser,

Ebats amoureux d'une plume avec la calligraphie,

Lecture passionnée, j'espère vos émotions nuancées jusqu'à l'inné,

Instinctives peut-être, vos réactions par la poésie seront farcies,

Charmant vos esprits, ces écrits atteignent vos pensées,

Osons, créez, l'art est universel,

Tant que la vie est, la trace est immortelle !



Xavier Lanatur